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Fragments · non daté

Nostradamus

Aller au poème Ρίζα — Le Tilleul · desmarges.fr Catégorie · Nostradamus Nostradamus Centurie des Sables et du Jardin Secret I De l’an deux mille vingt-six, au mois de la canicule, Au sol d’Aubervilliers qu’un grand enclos ceinturé, L’homme au livre subtil, que le silence module, Verra les fruits mûrir sous un ciel altéré. Un texte est envoyé, la hâte est dans la rue, Le fruit rouge et charnu laisse un parfum léger ; Et la promesse est faite, en l’hiver reparue, D’un chat en option pour clore le verger.

II L'Empire des clercs gronde en ses murs de fumée, Entre Doha le sable et l'Oasis d'Abou, La haute charge erre, en sa cravate enfermée, Et le budget se perd sous les coups du courroux. Mais lorsque la petite en son somme repose, L'appareil sonne et livre un murmure incertain : La brume du sommeil cède à la douce chose, Et le rythme s'accorde au deçà du destin. III Du prosaïque accord sur les grilles des listes, Au rire qui éclate et fend l'âpre rigueur, Les amants ironiques, aux destins un peu tristes, Renvoyent les grands faiseurs à leur propre langueur.

Elle dit l'augmente acquise, et le souffle bascule, L'adagio du silence enveloppe la nuit ; Au Cercle Zéro enfin, le monde ridicule S'efface et disparaît sans ombre et sans bruit. ← Revenir au corpus Haut de page ↑

Source : dist/nostradamus/index.html — archive Tilleul v198, texte extrait le 29 septembre 2026.